Visuel principal de l’article
Contenu national
Thème
Vie de l’association
Commune
Bouches-du-Rhône

Portraits de bénévoles (2) : Anne-Marie, à l’écoute

Paragraphes de contenu
Ancre
0
Texte

Nous vous présentons le portrait d’Anne-Marie, dans le cadre d’une série destinée à mettre en lumière l'action et l'engagement des bénévoles de la délégation. 

Bon pied, bon oeil, en juin dernier lors
d'une marche fraternelle de la délégation
à Arles.

Anne-Marie évoque avec beaucoup d’affection les bénévoles de Lambesc aux côtés desquelles elle a d’abord agi contre la précarité pendant huit ans. « On était nombreux », se souvient-elle. « J’aimais beaucoup ce groupe au sein duquel j’ai vécu des moments très joyeux et très conviviaux. »
Elle déménage à Saint- Mitre en 2020 et rejoint un temps l’équipe d’animation du Territoire Nord qui fait le lien entre différents lieux d’accueil du Secours Catholique. Et, tout naturellement, lorsqu’elle apprend que l’accueil d’Istres risque de fermer, faute de bénévoles, elle décide de relancer cette petite équipe d’aujourd’hui quatre personnes, en comptant les deux amies de sa fraternité paroissiale qui l’ont suivie dans l'aventure. « On est vraiment trop peu, on a l’impression d’être tout le temps sur le terrain mais c’est mon action qui anime la flamme et nourrit la foi, » confie-t-elle. « Je fais ma part. »

« J'adore le contact  »

Pendant la pandémie, Anne-Marie, considérée ”à risques”, a dû se mettre en retrait, une période « pas marrante », sur laquelle elle ne s’étend pas. Elle est en revanche très heureuse de parler de la nouvelle initiative de l’équipe d’Istres qui anime, depuis octobre dernier, le mardi matin, un créneau horaire dédié à l’écoute. « J’ai fait de l’accueil toute ma vie professionnelle, j’adore le contact », précise-t-elle. Ces moments de convivialité́ autour d’un café sont d’autant plus précieux qu’ils sont rarement possibles pendant les rendez-vous pour l’aide administrative. « Le vendredi on n’a vraiment pas le temps de faire autre chose que de s’occuper des dossiers, » explique Anne-Marie. « Là, on peut prendre le temps d’échanger .... Même entre nous, bénévoles, on n’a pas toujours l’occasion de se parler. L’accueil-café nous permet, à nous aussi, de nous retrouver.»